Ça bouge pour les francophones de McGill : les idées fusent, les projets porteurs se multiplient et les honneurs s’accumulent ! Quatre d’entre eux partagent avec vous leur parcours et leurs passions.
J’ai étudié à McGill
Nom : Bertrand Cesvet
Profession : président exécutif du conseil de Sid Lee

« McGill a transformé ma vie. Cette grande université m’a permis de m’épanouir et de m’ouvrir sur le monde. Bilingue, pluraliste, humaniste et tolérante, cette institution m’a accueilli à bras ouverts, me permettant aussi bien d’acquérir des connaissances académiques et techniques, que de laisser libre essor à ma créativité et à mon individualité.
McGill a également grandement contribué au développement de mon entreprise, Sid Lee. Au fil des ans, l’université nous a fourni plusieurs personnes talentueuses, toutes dotées d’un esprit universel, qui ont fait de Sid Lee une entreprise québécoise audacieuse et décomplexée, convaincue qu’elle possède tout le talent nécessaire pour réussir aux quatre coins de la planète.
Pour moi, McGill est une institution très importante pour tous ceux et celles qui ont à cœur le maintien des valeurs canadiennes et l’avancement social et économique de notre pays au 21e siècle. »
J’étudie à McGill
Nom : Catherine Du Pont
Faculté/École : Faculté de gestion Desautels

« Après quatre ans comme avocate de litige, je me suis inscrite au MBA de McGill pour y approfondir mes connaissances en gestion et en finance. Dès le début, j’ai été frappée par la grande diversité culturelle et géographique de mes camarades de classe. Quoique McGill abrite plusieurs clubs sociaux, aucun n’était axé sur la langue française.
Partant de ce constat, j’ai décidé de fonder le MBA Club de la Francophonie pour permettre aux étudiants d’approfondir leurs connaissances de la langue française et ainsi leur permettre de mieux apprivoiser le côté francophone de Montréal qui rend notre ville si unique en Amérique du Nord. »
J’enseigne à McGill
Nom : Johanne Poirier
Faculté/École : Faculté de droit

« Diplômée de McGill, j’ai enseigné pendant près de quinze ans en Europe, avant de revenir aux sources… Depuis 2015, j’enseigne le fédéralisme comparé mais également le cours d’introduction au droit constitutionnel à la Faculté de droit. En français. Mes 60 étudiants et moi apprenons ensemble une nouvelle langue étrangère: celle du droit public. En français. J’insiste pour que les étudiants lisent la plupart des textes de loi et de jurisprudence en français ET en anglais.
L’exercice exige un effort supplémentaire de la part des étudiants en droit à McGill, mais il est porteur d’un réel potentiel pédagogique. Cette méthode permet de développer une capacité de lire deux textes de façon simultanée, de les comparer et, dès lors, d’en interroger le contenu de manière quasi automatique.
Cette habileté représente un atout considérable pour une compréhension subtile des droits canadien, comparé et international.
Par ailleurs, la Chaire Peter MacKell sur le fédéralisme me permet d’élaborer divers projets (concours de rédaction, conférences, etc.) au sein desquels le français occupe toujours une place importante. Voyager entre les langues nous permet de traverser des frontières épistémiques, de multiplier les perspectives analytiques, de mieux comprendre « l’autre », et dès lors, « soi-même ». Faire de la recherche « dans les deux langues », c’est du « pluralisme en action » ! »
Johanne Poirier est professeure à la faculté de droit et titulaire de la Chaire Peter MacKell sur le fédéralisme.
Je travaille à McGill
Nom : Pascal Pilotte
Unité : Gestion des installations et services auxiliaires

« Je travaille à McGill depuis douze ans en tant que mécanicien de bâtiment dans le département de la gestion des installations et services auxiliaires.
Mon rôle est de vérifier que tous les systèmes de ventilation, de chauffage et de climatisation fonctionnent correctement et d’effectuer les réparations nécessaires en cas de problème. Ainsi, nous assurons le confort de tout le personnel et des étudiants sur le campus entier, tout au long de l’année.
J’aime beaucoup mon travail car les tâches sont diversifiées et chacune de nos actions fait une différence dans l’environnement de travail des étudiants et des employés.
Depuis environ cinq ans, je remarque une plus grande présence de la langue française dans mon milieu de travail. Je sais que je peux désormais communiquer avec tous mes collègues en français aussi bien qu’en anglais, qu’ils soient francophones ou anglophones. Ces échanges se font avec ouverture d’esprit, respect et réciprocité : je fais des efforts pour parler ta langue et tu fais des efforts pour parler la mienne.
Le prix pour les employés administratifs et de soutien que j’ai reçu des mains de la principale cet automne est un prix de groupe : mon succès au travail, je le dois au soutien de mes collègues et de mes superviseurs. »
Pascal Pilotte est l’un des cinq lauréats du Prix de la principale pour les employés administratifs et de soutien.



Alexis Martin, que l’on connait pour ses rôles dans des téléséries à succès comme « Apparences » et « Les Parent » accompagnera les étudiants dans la rédaction d’une pièce ou d’un journal et les aidera à approfondir le processus de création. C’est dans le cadre du programme d’écrivain en résidence Morecai-Richler qu’Alexis Martin prodiguera ses enseignements aux étudiants du Département de langue et littérature françaises de McGill pour l’année 2016-2017.
C’est avec son dernier roman de fiction intitulé « Au péril de la mer » que Dominique Fortier, étudiante de deuxième cycle au Département de langue et littérature française de McGill, a conquis le jury du Prix du Gouverneur général.
Pour fêter sa deuxième année d’existence, « Vivre McGill en français » relance sa campagne marketing dans la communauté montréalaise grâce à une subvention du ministère de la Culture et des Communications. En plus de conquérir les médias sociaux, notre visibilité s’étendra notamment dans le métro pour cibler le grand public et le sensibiliser à la présence francophone et au fait français à McGill.
Une nouvelle colonne a fait son apparition dans le journal « 24 Heures »: il s’agit d’une chronique publiée toutes les deux semaines et qui traite de divers sujets portant sur l’emploi et la formation. Elle est rédigée par Maïa Korotkina, membre du service-conseil en transition professionnelle.







